vendredi 9 novembre 2018

Femmes SDF :


Deux SDF sur cinq sont des femmes, d’après l’Insee. Isolées, elles sont régulièrement victimes de viol et de violence, y compris dans les centres d’hébergement dans lesquels elles n’osent plus se rendre.

mercredi 31 octobre 2018

Salon du chocolat : une petite pensée pour les enfants esclaves du Cacao.

Au moment de la récolte, plus d’un million d’enfants travaillent dans les plantations de cacao de Côte d’Ivoire. Ils sont exposés aux pesticides, aux piqûres d’insectes et aux morsures des serpents, se blessent en utilisant des machettes et souffrent de maux de dos.
Les enfants ont été expédiés par milliers du Mali, du Burkina Faso, du Togo ou des régions du centre et du nord de la Côte d’Ivoire pour aller travailler dans les plantations sous prétexte qu’ils y trouveraient une vie meilleure. Le travail des enfants dans les plantations de cacao ouvre ainsi la porte à la traite d’enfants à l’échelon national et international.

lundi 29 octobre 2018

Un hémiplégique jeté à la rue à Meaux


Macron : Plus personne dans la rue "d’ici la fin de l’année" 2017
Fin 2018 Un hémiplégique jeté à la rue à Meaux
Le monsieur expulsé est venu au siège de familles laïques pour rencontrer le DAL et la Ligue des Droits de l'Homme.
Son histoire nous a stupéfaits :
Comment peut-on expulser un homme handicapé, hémiplégique et souffrant de problèmes respiratoires ?
Ce locataire ayant réglé tout son loyer à la veille de son expulsion n'a eu le droit à aucune mansuétude.
Le DAL et la LDH ont contre signé une lettre adressée à la Préfète de Seine et Marne, au sous-préfet et eu Maire de Meaux.
Les Familles laïques de Melun sont partie prenante de la démarche mais nous avons limité la signature à deux associations.
Un adjoint de Monsieur Copé nous a répondu, je cite :
« Il ne m'appartient pas de porter un jugement sur l'handicap de cette personne et sur sa situation. Mais à ma connaissance, M. L a indiqué aux services de la SAIEM qu'il était logé par des amis, il n'est donc pas dans une situation d'urgence absolue. Les services sociaux de la ville ne m'ont pas interpellé sur sa situation, et je n'ai pas eu de signalement de la MDS qui l'a suivi un certain temps. »
Les bras m'en tombent !
Cet homme a trouvé une solution de secours très provisoire chez des amis pour deux ou trois jours et sans un hébergement stable il risque de se trouver à la rue....
Si, il est dans une urgence absolue !
Quant aux services sociaux, c'est un aveu de faiblesse ou de carence : qui est président du CCAS , si ce n'est le Maire en personne !
Passons....
Notre lettre a eu une réponse quasi immédiate : la responsable du 115 nous a signifié très vite que la Direction Départementale de la Cohésion Sociale avait demandé que l'on mette à l'abri cet homme.
Merci à la Préfète qui a dû intervenir.
Nos associations sont heureuses du dénouement, certes, mais posent la question :
Comment peut-on expulser une personne handicapée sans prévoir un hébergement immédiat ?
Il faudrait que le législateur prévoit très vite une loi interdisant tout expulsion sans hébergement !
Nous poursuivons notre combat contre l'injustice et la défense des droits de l'Homme.
Jean-François Chalot